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Test : Êtes vous fait(e) pour être Wedding Planner ?

Que vous soyez actuellement salarié avec un souhait de reconversion ou bien déjà installé(e) à votre compte, il est capital de vous informer sur les compétences que vous avez d’ores et déjà acquises et celles qu’il vous reste à développer, pour enfin trouver votre voie, ou encore pour développer votre activité.

Lorsque l’on parle de compétences, il faut bien entendu faire la distinction entre:

  • le savoir-faire : qui s’acquiert avec les formations professionnelles + l’expérience du terrain.
  • le savoir-être : qui s’acquiert difficilement. Néanmoins, « rien n’est impossible à coeur vaillant ».

Dans mes différentes recherches, j’ai découvert le Young Entrepreneur Council qui est une prestigieuse association américaine de jeunes entrepreneurs. Je dis prestigieuse car cette association n’est accessible que sur invitation.

Après un sondage et traitement des infos, ces entrepreneurs en herbe ont tous donné leur propre version de ce que doit être un entrepreneur du XXIème siècle. Et cela résume plutôt clairement ce que doit être un entrepreneur aujourd’hui.

Alors : puisque dans notre métier de Wedding-Planner, nous sommes majoritairement des entrepreneurs indépendant(e)s, comment transposer ces critères à notre activité ?

Petit tour d’horizon : 13 points de test => Êtes-vous fait(e) pour être Wedding Planner ?

 

 

1. Être Curieux :

Au-delà de toujours vouloir en connaître d’avantage sur notre environnement, pour être entrepreneur, il faut savoir résoudre des problèmes. Pour résoudre des problèmes, il faut apporter des solutions. Pour apporter des solutions, il faut se poser des questions. Et les bonnes si possible ^^ !

Être curieux lorsque l’on est Wedding Planner, c’est faire gagner du temps à nos clients, en leur proposant des services ou des produits adaptés qu’ils n’auraient jamais pu trouver sans notre savoir-faire.

Mais être curieux, c’est aussi vouloir découvrir aussi comment travaille le prestataire à côté de nous.

Et çà, si ça ça fait pas grandir… Alors je n’y comprends plus rien :p

2. Avoir une vision globale :

Je vous en parlais dans un de mes articles => « toujours avoir la fin en tête avant de commencer ». Et cela à tous les niveaux. Avoir une vision globale sur notre entreprise, c’est déterminer ce que nous voulons pour elle.

Cela nous permet de pouvoir emprunter le bon chemin, sans perte de temps.

Avoir une vision globale pour nos clients : nous leur créons leurs mariages, à chaque fois personnalisés.

Lorsqu’ils font appel à nous, ils sont souvent perdus, avec quelques rares fois des idées/des envies très précises.

Mais là : nous sommes les SEULS à avoir la vision globale de leur mariage.

Soyez-en convaincu(e) !

3. Être désobéissant(e) :

Les personnes qui suivent toutes les règles ne sont généralement pas des entrepreneurs. Aïe, aïe aïe..

Que n’ai-je pas écrit ?

Un entrepreneur qui débute doit être capable de voir au-delà des objectifs souvent à court terme. Mais il doit également pouvoir identifier les objectifs à long terme, et c’est souvent là qu’en général, les conseils ne sont plus toujours en phase avec la volonté du chef d’entreprise.

Alors, attention => cela a ses limites, et surtout, cela dépend de la position des conseilleurs.

Sont-ils des professionnels qui ont fait leur preuve, ou est-ce un membre de votre famille qui vous veut du bien, et par souci de protection vous met en garde en vous demandant d’être raisonnable.

Nous avons tous entendu : « Oh, mais c’est la crise! Reste salariée ma chérie, c’est bien plus sécurisant !!!  »

Phrase tirée de mon très proche entourage, il y a plusieurs années.. venant d’un entrepreneur installé depuis plus de 30 ans… argh… #Next ^^

4. Adaptabilité :

C’est une des clefs de la réussite d’un entrepreneur.

S’adapter au marché, s’adapter aux clients, s’adapter à son environnement direct, s’adapter aux aléas de la météo, s’adapter aux crises d’angoisse, aux sautes d’humeur…

Bref… j’ai envie de pousser jusqu’à dire : respirer c’est déjà s’adapter !

5. Le goût du risque :

Se lancer, s’installer à son compte, c’est clairement et officiellement renoncer à la sécurité.

Lancer un nouveau produit, un nouveau service : c’est prendre des risques.

Signer un contrat près de 18 mois avant sa date de réalisation c’est également risqué.
Mais au final, pourquoi faisons-nous les choses ?

« Le problème, c’est que si l’on ne prend pas de risque, on risque encore davantage » Erica Jong.

6. Être un bâtisseur :

Vouloir construire pour laisser une trace.

Avez-vous déjà remarqué que, petit, vous jouiez à des jeux de construction, que vous aimiez tout ce qui était assemblage, comme les puzzles par exemple ?

Cela fait de vous un bâtisseur.

Être entrepreneur, c’est bâtir son entreprise => lui donner une activité, un secteur d’activité, c’est lui donner un nom, un look, des offres, des services, c’est aussi avoir des clients, des relations à construire… nul doute que vous êtes un bâtisseur !

 

7. Confiance en soi :

Notion très compliquée… Et pourtant.

Connaître ses forces et ses faiblesses est un réel atout.

Et dire que l’on fait les choses « bien » ne fera pas de vous un prétentieux. La confiance en soit c’est aussi pouvoir dire « non ça je ne sais pas ».

En bref, avoir confiance en soi, c’est être bien calé dans ses baskets.

Savoir où aller, avec quels moyens, ceux que je vais utiliser, ceux que je vais devoir déléguer, pour avancer.. sereinement !

8. Être autonome : wedding planner

Être autonome c’est savoir réfléchir par soi-même, prendre ses propres décisions.

Mais c’est également réussir à se motiver, quoi qu’il arrive, dans toutes les situations.

C’est un peu l’équivalent lorsque l’on est étudiant de la fac’ . Je ne sais pas si beaucoup d’entre vous ont connu « la fac », mais pour ma part, trouver la motivation d’aller dans ces immenses amphithéâtres c’était tout bonnement impossible..

Apprendre sans pratique, au milieu d’une foule de cerveaux plus ou moins bien connectés..

C’est exactement le même sentiment qui est exprimé lorsque je reçois des wedding planner en formation de perfectionnement : être autonome, ce n’est pas toujours évident.

Encore faut-il s’entourer des bonnes personnes qui, au départ de notre aventure solo, nous apprennent à devenir indépendant.

9. Être un penseur fou / irrationnel : wedding planner

Certainement mon point préféré :).

Avoir des idées folles c’est ce qui nous permet d’avancer ET de nous sentir vivre.

Les rendre concrètes et viables, c’est ce qui fait notre différence.

Et c’est encore plus vrai dans le monde du mariage, puisque nous vendons du rêve.

10. Esprit de compétition :

Tout chef d’entreprise aime gagner.

Avouable ou non, c’est indiscutable.  » S’ils peuvent le faire, pourquoi pas nous ? »

Mais cet esprit de compétition ne doit pas vous rendre aigri, jaloux et/ou envieux.

La compétition doit vous permettre de vouloir vous améliorer sans cesse, vous permet de toujours rester éveillé, à l’affut de ce qui fera VOTRE plus par rapport à votre concurrence.

Mais attention ! Pour être un entrepreneur qui réussi, il faut être extrêmement intelligent, être clairvoyant, et avoir une grande capacité à prendre des risques calculés.

11. Être impatient(e) : wedding planner

Un des traits communs à tout entrepreneur, indiscutablement. Tout faire soi-même.

Pourquoi ? non pas parce que l’on n’a pas confiance en la qualité de réalisation de l’autre, mais plutôt parce que l’impatience nous ronge.. impatience d’obtenir un résultat.

Difficile dans notre métier de Wedding-Planner..

En général, plusieurs mois s’écoulent entre le moment où l’on signe le contrat avec nos clients, et le moment où a lieu le mariage..

Trop long aussi d’attendre une réponse à un mail.. Si vous pouvez répondre oui à ces items : nul doute => vous êtes un entrepreneur dans l’âme :)

12. Être un agité chronique : wedding planner

Qui de vous tous n’a jamais eu plusieurs projets en tête ?

Impossible qu’à cette question j’entende un « moi ».

Ne serait-ce que parce que nous gérons plusieurs mariages en même temps, que nous en signons pour  les prochaines saisons, et qu’entre temps, nous organisons nos propres événements, nos rendez-vous entre professionnels…

13. Être tenace :

The last, but not the least. La tenacité ! wedding planner

Tout un programme. Avoir des doutes sur ce que l’on fait, sur la qualité de ce que l’on fait.. autant de sentiments légitimes  qui font partie des phases de la vie de l’entrepreneur.

Par contre, c’est la tenacité qui permet de vouloir maintenir le cap.

S’affranchir des difficultés grâce à une volonté sans faille fera toute la différence dans la survie de votre entreprise.

Et enfin, c’est la tenacité qui vous permet de vous servir de vos échecs, à vous relever et être encore plus fort.

Gandhi a écrit : « La force ne vient pas des capacités physiques; elle vient d’une indomptable volonté »

 


Alors, et vous ?
En découvrant ces 13 points qui caractérisent l’entrepreneur type : vous vous reconnaissez dans combien d’entre eux ?

 

Much L.Ø.V.E.

M.

Partagez ici en commentant ou en nous contactant directement par email formation.reussir@icloud.com


Mu Martina Micko

Muriel Saldalamacchia a été nommée « Industry Leader » à de nombreuses reprises à l’occasion de congrès internationaux dédiés à l’industrie du mariage auxquels elle a participé en tant que conférencière. 

Dans l’industrie du mariage depuis 2008, Muriel est wedding-planner spécialisée dans les mariages de Destination et vis avec son mari et leurs enfants entre la Provence et Manhattan. Avec son école de formation dédiée aux wedding-planner et ce site de conseils, elle aide les entrepreneurs à vivre sereinement de leur passion en les faisant grandir, sur les voies de la passion, du travail, et de l’éthique.

Retrouvez ses articles et autres points de vue sur son site dédié aux wedding-planner francophones www.reussirdanslemariage.com


7 Replies to “Test : Êtes vous fait(e) pour être Wedding Planner ?”

  1. Manager lorsque l’on est wedding-planner c’est la clé même de la réussite d’un évènement. Il faut savoir fédérer autour du mariage que l’o organise! Et oui… multi-casquettes lorsque l’on est entrepreneur Virginie

  2. Un bon résumé de ce qu’est la « logique entrepreneuriale » . Personnellement je m’y reconnais totalement dans les points 1, 3, 4, 5, 6, 9, 10, 11, 12 et 13. C’est rassurant
    Mais à cette « logique entrepreneuriale » devrait s’ajouter une bonne « logique managériale ». Ce qui est complexe je l’avoue.
    Mais un bon entrepreneur doit au moins connaître (à mon sens) le rôle du manager. Nous wedding planner ou futur WP nous devons porter ces 2 casquettes.
    Leur maitrise en est indispensable (toujours selon moi).
    Merci Muriel pour cet article riche et qui nous permet de nous rendre compte qu’on est pas les seuls penseurs fou

  3. Je me suis dit qu’il serait bien que je relise tous les articles de ce blog, qui déjà à l’époque m’ont mis la puce à l’oreille sur « C’est avec ELLE que je veux être formée » :p, et qui aujourd’hui me confortent encore plus dans mes tous mes choix du quotidien, sur le long comme sur le moyen terme. Ca fait du bien aussi, juste avant le début de saison, de se remettre en tête tous ces petits conseils qu’on avait plus ou moins oublié (wow la vilaine ! Bon ca va, j’avais pas TOUT oublié non plus ^^)
    En tout cas, cet article me parle vraiment, car je me reconnais plus ou moins dans chacun des points, et plus particulièrement dans les points 3 (mais oui je sais que je suis vilaine ;)), 5, 8, 9, 10, 11 et 13 :D

  4. Quel recul ! Bravo JFrançois! Conseil et expertise sont indissociables de nos savoir-faire et nos missions ! Et pour cette maman rencontrée su Fb, transmets-lui le lien de mon blog… elle comprendra.. Souvent, les gens ne s’imaginent pas car ils ne savent pas.. Merci de ce commentaire riche d’annotations !

  5. Je crois qu’en effet la curiosité (point 1) est primordiale dans nos métiers… Mais pas seulement, elle m’a toujours servi en tant que journaliste ou attaché de presse ensuite. Travailler sans curiosité équivaut, me semble-t-il à se contenter d’un métro-boulot-dodo… à devenir blasé, dormir sur ses lauriers et/ou acquis.
    Dans ma fonction de DJ par exemple, je dois sans cesse rester en éveil face aux mouvements, aux titres qui sortent et fonctionnent, mais également rechercher des reprises originales afin de surprendre mes clients en soirée ou simplement lors de l’apéro.

    Que dire du point 4 ? Nous devons en effet (comme dans tout métier de relationnel) nous adapter à nos chers futurs mariés (ou simplement clients)… à leur thème, leur style, leurs goûts, leurs attentes, leurs projections… tout en mettant bien évidemment notre grain de sel, en revêtant notre casquette de conseil. Certaines demandes sont parfois du domaine du doux rêve éveillé et se révèlent totalement inadaptées, irréalisables ou risqueraient de gâcher l’ambiance générale.

    Savoir dire « non, ça je ne sais pas » (point 7) ne me fait en effet pas peur… Il est primordial de se connaître et d’être franc et honnête avec le prospect. On n’en est que plus professionnel et la reconnaissance, la réputation se fondent aussi là-dessus à mon sens.

    En conclusion, cet article m’interpelle et correspond bien à certains de mes constats et mon mode de fonctionnement. :-)
    Il résonne d’autant fortement en moi qu’hier j’ai cru m’arracher les cheveux en échangeant sur Facebook avec une mère célibataire se lançant comme wedding-planner, et qui me semblait dénuée des outils de base…

    Votre activité devient à la mode pour de trop nombreuses personnes n’imaginant pas ce que cela implique…

  6. Oh oui Muriel: à coeur vaillant rien d’impossible !! Alors oui bien sur on a tous nos moments de doute…et tant mieux je dirai sans remise en question, questionnements, perfectionnement… pouvons-nous avancer ?? Nous vendons tous une part de rêve… alors REVER mesdames, messieurs, pour pouvoir le vendre faut-il encore le vivre !!

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